Dakar. Agissant sous la conduite du tortionnaire des services algériens, le dénommé Bachir Sgheir, un groupe de mercenaires ont fait fi de l'esprit de cette manifestation mondiale pour agir à la façon des mafieux et proférer de graves menaces à l'endroit du journaliste qui participe à cette manifestation avec un stand de sa publication. "J'ai été approché par un groupe de la délégation du ‘polisario' qui m'ont violement reproché la publication de l'article sur le trafic de l'aide humanitaires destinée aux camps de Tindouf", raconte le journaliste qui est aussi directeur du bureau de Dakar de l'agence "Sahara-Média". "Sans donner l'occasion d'en débattre et exprimer mon point de vue sur la liberté d'expression qu'ils semblent totalement ignorer, les agresseurs ont commencé à proférer à mon égard des menaces de règlement de compte", précise le journaliste de la publication qui a décidé courageusement de défier ses agresseurs en maintenant le numéro en question sur son stand. Le journal bilingue (arabe-espagnol) "Al-Akhbar", diffusé en Mauritanie et au Sénégal, a présenté à sa "Une" une enquête sur le lucratif trafic de l'aide humanitaire par des responsables du ‘polisario'. Selon l'enquête de terrain, d'énormes lots de l'aide humanitaire sont acheminée en contrebande vers la ville de Zouirat (Nord de la Mauritanie) et d'autres régions du pays où les marchés sont inondés par divers types de marchandises dont certaines estampillées par des logos d'Organisations humanitaires. Selon l'auteur de l'enquête, ce trafic de l'aide humanitaire des camps de Tindouf vers la Mauritanie est totalement contrôlé par de hauts responsables du ‘polisario'. De l'avis de plusieurs observateurs au FSM de Dakar qui ont vivement condamné de tels agissements, cette nervosité des mercenaires du ‘polisario' et leurs réactions impulsives atteste de la véracité de ces faits relatés en détail par le journal. Des faits qui constituent un grave préjudice aux détenus des camps de Tindouf et un affront à l'action humanitaire détournée de ces nobles objectifs, insistent-ils.