Dakar. Agissant sous la conduite du tortionnaire des services algériens, le dénommé Bachir Sgheir, un groupe de mercenaires ont fait fi de l'esprit de cette manifestation mondiale pour agir à la façon des mafieux et proférer de graves menaces à l'endroit du journaliste qui participe à cette manifestation avec un stand de sa publication. "J'ai été approché par un groupe de la délégation du ‘polisario' qui m'ont violement reproché la publication de l'article sur le trafic de l'aide humanitaires destinée aux camps de Tindouf", raconte le journaliste qui est aussi directeur du bureau de Dakar de l'agence "Sahara-Média". "Sans donner l'occasion d'en débattre et exprimer mon point de vue sur la liberté d'expression qu'ils semblent totalement ignorer, les agresseurs ont commencé à proférer à mon égard des menaces de règlement de compte", précise le journaliste de la publication qui a décidé courageusement de défier ses agresseurs en maintenant le numéro en question sur son stand. Le journal bilingue (arabe-espagnol) "Al-Akhbar", diffusé en Mauritanie et au Sénégal, a présenté à sa "Une" une enquête sur le lucratif trafic de l'aide humanitaire par des responsables du ‘polisario'. Selon l'enquête de terrain, d'énormes lots de l'aide humanitaire sont acheminée en contrebande vers la ville de Zouirat (Nord de la Mauritanie) et d'autres régions du pays où les marchés sont inondés par divers types de marchandises dont certaines estampillées par des logos d'Organisations humanitaires. Selon l'auteur de l'enquête, ce trafic de l'aide humanitaire des camps de Tindouf vers la Mauritanie est totalement contrôlé par de hauts responsables du ‘polisario'. De l'avis de plusieurs observateurs au FSM de Dakar qui ont vivement condamné de tels agissements, cette nervosité des mercenaires du ‘polisario' et leurs réactions impulsives atteste de la véracité de ces faits relatés en détail par le journal. Des faits qui constituent un grave préjudice aux détenus des camps de Tindouf et un affront à l'action humanitaire détournée de ces nobles objectifs, insistent-ils.
Dakar: Des nazis espagnols à la rescousse d'un ramassis de séparatiste
Dakar. Les activistes nazis espagnols pro-polisario offrent un spectacle désolant depuis l'ouverture du 11ème Forum social mondial (FSM), dimanche à Dakar. Débarqués au Sénégal, certainement avec l'argent du peuple algérien qui vient de se soulever contre la misère et l'oppression, ces ultras font preuve d'une conduite quotidienne éhontée, aux antipodes de l'esprit de la Charte du FSM. Jeudi, ils étaient une cinquantaine à prendre part à un simulacre de manifestation en faveur de la mauvaise cause du "Polisario", dans l'enceinte de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar. Une cinquantaine d'Espagnols pour une procession qui n'a rassemblé au finish que 80 personnes. C'est le ridicule!!!
Pour prêter main forte à la minorité de séparatistes venus de Tindouf, ce sont les mêmes ibériques qui vont distribuer les tracts, encadrer la marche et porter les banderoles. Et la presse espagnole est là pour la mise en scène. Les images de ce montage vont passer sûrement en boucle sur les chaînes de télévision espagnoles, particulièrement aux îles Canaries, faisant croire à un raz de marée des militants du Polisario, alors qu'il n'en fut rien en réalité. Le citoyen espagnol lambda mérite certainement autre chose, en ces moments de vache maigre où le système financier espagnol est au bord de la faillite. C'est l'eurodéputé espagnol, Willy Meyer, en mal de publicité, qui joue les premiers rôles dans cette pièce de théâtre de mauvais aloi. Après ses premiers dérapages mardi, le sieur Meyer a été rappelé à l'ordre par les organisateurs du FSM qui lui ont conseillé de quitter les lieux et d'aller s'exprimer ailleurs, précisément au Forum des parlementaires organisé en marge de ce rassemblement des mouvements sociaux. Hargneux envers le Maroc, ce boutefeux député ne va pas laisser seul celui qui dirige la caisse de résonance des revendications chimériques du "Polisario" en Europe, Pierre Galand. Et les deux vont devenir les chouchous de la presse espagnole.
Surpris à la fin de cette surenchère des séparatistes, en train de déverser sa bile sur le Maroc, le tristement célèbre tortionnaire Bachir Sghir, sera conspué par plusieurs marocains pour ses violations massives des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf. L'une de ses milliers de victimes, Mohamed Cherif, se trouve lui aussi à Dakar. Confondu par une journaliste française sur ses origines algériennes, ce bourreau a esquivé la question avant d'appeler à la rescousse une milice privée, payée à grands frais par l'Algérie pour venir aux petits soins des séparatistes et de leurs soutiens espagnols. Le chef de file de la propagande du "polisario" au FSM n'a en effet aucune attache avec le Sahara, étant né à Tindouf, en Algérie, et n'ayant jamais mis les pieds dans les provinces du sud. La présence de ce tortionnaire et les gesticulations des fauteurs de troubles espagnols constituent la principale fausse note du FSM, un rassemblement de milliers d'hommes et de femmes qui luttent pour "un autre monde" respectueux des droits de l'Homme et des valeurs de paix et de tolérance.
Dakar: Dénoncé avec "force" l'agression contre la délégation marocaine par des séparatistes du Argel
Dakar. L'ONG Espagnole " Les amis du Sahara marocain en Espagne " a dénoncé avec " force " l'agression contre la délégation marocaine par des séparatistes du " polisario " et leurs acolytes Algériens, au Forum Social Mondial (FSM) qui se tient actuellement dans la capitale Sénégalaise Dakar. Dans un communiqué transmis jeudi à la MAP, l'ONG Espagnole a dénoncé avec " force " cette " agression barbare " perpétrée par des membres de la délégation Algérienne et des séparatistes du Polisario qui ont préféré, à leur habitude, faire appel à la violence au lieu de privilégier la voie du dialogue et de l'ouverture, selon MAP. ONG, qui regroupe des ressortissants Marocains et des Espagnols partisans de la Marocanité du Sahara, s'est dite " particulièrement préoccupée " de ce comportement " non civilisé et non démocratique " devenu une habitude imparable chez les séparatistes du " polisario " et leurs acolytes Algériens et Espagnols à chaque rencontre internationale supposée être un forum de dialogue et de discussion. " Ce genre de comportement violent ne donnera lieu à aucun résultat car le peuple Marocain en entier est uni pour faire échec à toutes les manœuvres Algériennes et du +polisario+ ", affirme l'ONG Espagnole. Une poignée de " sympathisants du polisario " avait tenté, lors du Forum Social Mondial, d'agresser des acteurs de la société civile Marocaine et de leur confisquer le droit à s'exprimer dans cet espace de débat libre, ouvert et démocratique, dans une tentative vaine de donner voix à leur propagande qui ne convainc personne.selon les organisateurs. La décision relative à l'organisation de la 11ème édition du Forum à Dakar avait été prise lors du Forum des mouvements sociaux qui a eu lieu à Bouznika (Maroc) en mars dernier, rappelle-t-on.
Sahara: Une ancienne ministre belge dénonce les tentatives visant à nuire à l'Etat marocain
Dakar. L'ancienne secrétaire d'Etat belge chargée de la Famille et des Personnes handicapées, Mme Gisèle Mandaila, a dénoncé les tentatives visant à nuire à l'Etat marocain et à déstabiliser d'autres Etats africains, sous couvert du "droit à l'indépendance". "Du moment où des entités demandent à démanteler des Etats, je suis contre, car démanteler un Etat c'est l'affaiblir", a-t-elle déclaré propos du conflit du Sahara et des revendications séparatistes du "Polisario", avec le soutien de l'Algérie. "Africaine d'origine, je suis contre la balkanisation du continent", a-t-elle ajouté, en marge de sa participation à Dakar au 11ème Forum social mondial. Mme Mandaila, née au Congo avant d'émigrer en Belgique pour devenir secrétaire d'Etat puis député, a souligné qu'il est impossible de demander à un Etat, le Maroc dans le cas d'espèces, de se désintégrer. "L'indépendance affaiblit et lorsqu'on est plus petit, on est moins fort", a-t-elle argumenté. Cette ancienne ministre s'est interrogée si les activistes espagnols et belges pro-polisario accepteraient des revendications d'indépendance au sein de leur propre pays. "Pourquoi alors soutiennent-ils ces demandes pour les pays africains?", s'est-elle indignée. Mme Mandaila est devenue, en 2004, le premier citoyen belge d'origine congolaise à faire partie du gouvernement fédéral. Députée au parlement francophone bruxellois, elle est membre de la Commission des affaires sociales et de la Commission pour l'égalité entre les hommes et les femmes, selon MAP.
Les organisateurs du FSM demandent à Wili Meyer "d'aller s'exprimer ailleurs"
Dakar. Les organisateurs du FSM demandent à un eurodéputé espagnol pro-polisario "d'aller s'exprimer ailleurs". "Il y a un forum des parlementaires au siège du Parlement du Sénégal et nous conseillons au député européen d'aller à l'espace que les parlementaires ont choisi", a affirmé Taoufik Benabdellah, membre du comité d'organisation du FSM. Cet activiste espagnol, débarqué à Dakar avec l'argent du peuple algérien, s'est illustré par son excès de zèle lors d'un show de propagande et de désinformation que les séparatistes tentaient d'organiser à l'université de Dakar, avant d'être rappelés à l'ordre par les acteurs de la société civile marocaine.
Lors d'un point de presse, M. Benabdellah a expliqué que les hommes politiques, qui ont un mandat électif, peuvent s'exprimer au FSM, mais à titre individuel, conformément à la Charte du FSM, et non pas en leur qualité de député comme l'a fait Willy Meyer. "Tout groupe peut faire appel à des soutiens, mais cela doit se faire dans le cadre approprié", a-t-il ajouté. Les organisateurs du FSM avaient dénoncé mardi les violences et les provocations exercées par des éléments du "Polisario", avec le soutien d'activistes espagnols, contre les journalistes et les militants de la société civile marocaine.
"Nous dénonçons ces violences et ces provocations", a affirmé le président du comité d'organisation du FSM, Buuba Diop, lors de ce point de presse. M. Diop a assuré que les organisateurs allaient prendre des mesures de sécurité supplémentaires pour prévenir de tels actes qui constituent une entorse à la Charte du FSM, garantissant la libre expression de tous les participants, selon MAP.
...Propagande du "polisario" se refuse au dialogue au FSM de Dakar
Dakar. L'outil de propagande du "polisario", une poignée de mercenaires épaulés par des parties espagnoles, a fait montre, lundi au Forum Social Mondial (FSM) de Dakar, d'un honteux affront à l'esprit démocratique de cette manifestation internationale en se refusant au dialogue dans sa campagne de désinformation au sujet de la question du Sahara. Venus en intrus à cette manifestation qui se veut un espace d'échanges et de débat, la poignée de propagandistes voulaient investir une tribune du Forum pour débiter leur habituel monologue mensonger tout en s'érigent le "droit" de refuser la participation d'acteurs associatifs marocains venus livrer leur point de vue concernant leur cause nationale. Conscient de la fortuite et de la fragilité de leur argumentaire face à un interlocuteur averti à même de battre en brèche la propagande séparatiste, les mercenaires s'opposent à l'entrée dans la salle de conférences des participants marocains, dont de nombreux sahraouis des provinces du sud. La presse marocaine était aussi indésirable par le service d'ordre des mercenaires et leurs ténors espagnols. Pour envenimer l'ambiance et couper court au "risque de dialogue" qui risquait de faire tourner en ridicule leur tissu de mensonge, la poignée de mercenaires verse dans la provocation avec insultes, bousculades et propos injurieux envers les jeunes marocains. Obligés de riposter, ces derniers ont scandé des slogans glorifiant la marocanité du Sahara et l'attachement indéfectible des marocains à l'intégrité territoriale du Royaume.
Lumière création d’une Fédération mondiale des amis du Sahara marocain
Dakar. L’universitaire ivoirien, Mokhtar Aidara a annoncé, au Forum social mondial de Dakar, la création d’une "Fédération mondiale des amis du Sahara marocain". Cette nouvelle structure rassemblera des sympathisants d'une vingtaine de pays, présents pour le 11ème Forum social mondial (FSM). L'assemblée générale constitutive a fixé comme objectifs à la Fédération la défense de l'intégrité territoriale du Maroc et de sa souveraineté sur le Sahara.Opposés aux tentatives de morcellement et de division des Etats africains, les membres fondateurs se sont engagés à créer une chaîne mondiale d'amitié avec le Maroc en vue de faire triompher la proposition 'autonomie comme solution juste et durable à la question du Sahara.
Lumière Dakar: Un tortionnaire du polisario au FMS de Dakar
Lumière Dakar: Un tortionnaire du polisario au FMS de Dakar: "'C'est lui ! C'est lui ! Assassin ! Tortionnaire!' s'écrie Mohamed Charif, prèsident Lumière'Un face à face entre la victime et son tortion..."
Un tortionnaire du polisario au FMS de Dakar
"C'est lui ! C'est lui ! Assassin ! Tortionnaire!" s'écrie Mohamed Charif, prèsident Lumière
"Un face à face entre la victime et son tortionnaire"
"Une victime qui interpelle son tortionnaire dans une manifestation internationale"
Dakar. Un rescapé des camps de Tindouf qui participe au Forum Social Mondial (FSM) de Dakar a reconnu son tortionnaire dans les camps de la honte parmi les intrus du polisario venus faire la propagande auprès des mouvements sociaux mondiaux sur de prétendues violations des droits de l'Homme dans les provinces du sud. Qui n'en revenait pas de voir celui qui l'a sauvagement torturé pendant des années dans les geô les des camps de Tindouf. Un tortionnaire, c'est un membre des services secrets algériens qui dirigeait la répression systématique des détenus de Tindouf, s'écrie-t-il devant une foule médusée de participants au Forum Social Mondial de Dakar. Venu dénoncer les violations des droits de l'Homme et les terribles exactions dont souffrent les détenus de Tindouf lors d'un atelier sur "les femmes et les droits de l'Homme au Sahara" qu'organise une poignée de mercenaires du polisario épaulés par des lobbyistes espagnols, M. Charif n'en revient pas de voir son geô lier et tortionnaire diriger lui même la délégation du polisario. Arrivés sur les lieux escortés d'une milice de sécurité, l'ancien supplicié des geô les de Tindouf, qui porte toujours sur son corps les plaies et les séquelles de longues années de détention, n'eut pas l'occasion d'approcher son tortionnaire pour engager un débat inédit à ce forum : "un face à face entre la victime et son tortionnaire". M. Charif n'a pas eu l'occasion non plus d'accéder à la salle qui abrite l'atelier. Les "gros bras" ont été postés à l'entrée de l'atelier pour filtrer arbitrairement l'assistance. Aucun marocain où tout participant étranger soupçonné de sympathie envers la cause nationale du Sahara n'est toléré à ce show de propagande médiocre, au grand mépris de la charte du Forum qui se veut un espace de libre expression et dont tous les espaces sont ouverts sans aucune distinction ou discrimination. M. Charif ne décourage pas pour autant et campe à l'entrée de l'atelier et interpelle les participants sur ce scandale : "un tortionnaire au Forum Social ! Pire il parle des droits de l'Homme". "Oui Monsieur, il est là parmi nous dans ce Forum de militantisme pour la liberté et les droits de l'Homme", répète-t-il à ses interlocuteurs de différentes nationalités, tantô t en espagnol tantô t en français ou même en anglais. La presse espagnole aux ordres des lobbys hostiles au Maroc, venue en renfort pour couvrir les prétendues "révélations" sur les droits de l'Homme au Maroc, ignore magistralement un éclatant Scoop et se rabat sur le plat froid des propos de propagande anti-marocaine, pourtant bien ressassés par la presse jaune ibérique. "Une victime qui interpelle son tortionnaire dans une manifestation internationale" : pas d'intérêt pour les caméras de la presse espagnole, qui préfère plutôt prêter le micro avec discipline et générosité à de bonnes femmes montrées par le tortionnaire des camps de Tindouf comme de prétendues "victimes des droits de l'Homme au Sahara". Leurré par une cause chimérique et entrainé par les services algériens dans les camps de Tindouf, Mohamed Charif déchante vite en découvrant la réalité de ce conflit et ses véritables enjeux. Ces propos dénonçant courageusement la grande supercherie de la fallacieuse cause sont vite parvenus aux oreilles des maîtres des lieux qui s'empressent de l'emmurer dans les terribles geô les secrètes implantées dans le sud algérien. "J'ai été arrêté en 1983 et durant sept ans j'ai subi les pires supplices dans une cellule qui ne dépasse pas 1.80cm. Le chef de la délégation du polisario au Forum Mondial Social de Dakar était mon terrible tortionnaire. Je le connais bien, il n'est pas sahraoui c'est un membre des services algériens chargé de superviser la répression de toute velléité de soulèvement des détenus des camps de Tindouf". "Depuis que j'ai pu m'évader des camps de la honte et regagner la patrie, j'ai crée l'association +Lumière et justice+ pour dénoncer la souffrance des détenus sahraouis à Tindouf et interpeller à ce sujet la société civile et les instances internationales", a-t-il dit.
Une poignée de sbires du polisario, solidement épaulés par des lobbyistes espagnols hostiles au Maroc, a barricadé par la force, mardi à Dakar, un espace du Forum Social Mondial (FSM) pour s'accaparer la parole et donner libre cour à sa propagande. Venus au pas de guerre avec une horde de supposés activistes espagnols et tout un service de sécurité bien "motivé" et prêt à en découdre avec quiconque, les mercenaires du polisario ont carrément traumatisé l'esprit de ce Forum en donnant une pitoyable scène d'une descente d'une "bande de voyous", comme l'a justement crié un étudiant sénégalais témoin de ces agissements.
Le chef de la délégation du Polisario
Le tortionnaire de Tindouf et ses protecteurs espagnols, ont été tournés en dérision à ce Forum social face à une société civile marocaine, dont de nombreux sahraouis, qui a tenu à dénoncer vivement une tentative de propagande mensongère auprès des mouvements sociaux internationaux. Belle prestation des jeunes marocains qui ont réussi une remarquable opération de communication auprès d'une véritable audience, alors que les sbires du polisario ont été réduits à se barricader dans un atelier avec une poignée de lobbyistes espagnols mobilisés et déjà acquis.
Justice et Réparation devant le FSM de Dakar
Dakar. Les marocains victimes d'expulsions arbitraires d'Algérie en 1975 ont réclamé "justice et réparations" à l'Etat algérien, en marge de leur participation au 11ème Forum social mondial (FSM) de Dakar. Les 45.000 familles marocaines expulsées d'Algérie dans des conditions inhumaines "réclament justice et réparation pour tous les préjudices subies et luttent pour que ces actes ne se reproduisent plus dans un monde de paix", indique l'Association des Marocains victimes d'expulsion arbitraire d'Algérie, dans un communiqué rendu public mercredi à Dakar. Le communiqué rappelle que le 18 novembre 1975, le pouvoir algérien procéda à l'expulsion, sans préavis, de 45.000 familles, soit 500.000 Marocains, pourtant établis en toute légalité sur le territoire algérien, en violation de toutes les conventions internationales des droits de l'Homme. Ces marocains ont été séquestrés plusieurs jours dans des geô les secrètes et privés de visites jusqu'à leur expulsion au Maroc dans des conditions bafouant leur dignité humaine. L'association relève que la violation des droits de ces Marocains déportés continue, après la décision des autorités algériennes, en vertu de la loi des finances 2010, d'annexer les biens immobiliers de ces personnes et d'ordonner à la conservation foncière de radier les noms des propriétaires des biens immobiliers abandonnés. L'Association des Marocains victimes d'expulsion arbitraire d'Algérie fait partie des ONG et des syndicats marocains participant depuis dimanche au Sénégal au 11ème FSM. (Map)
FSM Dakar 2011. A Dakhla, au Sud du Maroc
L'Observateur a été le premier journal congolais a avoir dénoncé de graves violations des droits de l'homme perpétrés par le Polisario au camp de Tindouf au Sud de l'Algérie. La visite de la délégation des journalistes congolais dans la région du Sahara Marocain a été l'occasion de confirmer ce que nous avons toujours écris au sujet du drame que connaissent les séquestrés de ce " camp de la mort ". Face aux journalistes congolais, trois anciens détenus du camp de Tindouf, M. Chérif Mohamed, président de l'ONG " Lumière et justice ", Semlali Aabadila, président de l'association " Arrai " et M. Bhou ont fait des témoignages émouvants sur les conditions carcérales inhumaines vécues dans les geôles de ce camp. Ils ont dénoncé aussi les graves violations des droits de l'homme qui sont perpétrées dans ce lieu de détention. M. Chérif a déclaré avoir créé son association dans le but " de faire la lumière sur le sort tragique des centaines de personnes disparues dans les geôles du Polisario, pour démasquer les pratiques inhumaines du Polisario (tortures, enlèvements…pendant cette période coloniale". Il a souligné avoir perdu beaucoup des siens : " j'ai décidé de consacrer mon temps pour essayer de poursuivre en justice les auteurs de ces crimes, de ce système totalitaire". Il a affirmé qu'il était emprisonné dans un cachot très étroit, dans lequel il était obligé de faire tous ses besoins sur place. " Je regrette autant d'années passées dans la prison ". " Lorsqu'on lui demande si il est satisfait d'être libre, il répond sans ambages : " personnellement, je ne suis pas satisfait des années que j'ai endurées de toute ma jeunesse que j'ai perdue. J'aurais pu être satisfait si j'étais venu au Maroc en pleine forme pour pouvoir servir ma patrie". Mais, il a poursuivi en disant : " je suis satisfait parce que je continue à consolider et à renforcer la place de la population de ma région du Sahara, dans le Maroc d'aujourd'hui. C'est pourquoi, je milite pour que les régions sarahaouies aient une place qui leur échoit dans ce Royaume ". Il a souligné qu'il n'est pas contre les autres régions, mais le renforcement de sa région ne peut que susciter "un écho favorable pour d'autres régions M. Chérif Mohamedl a conclut en disant : " Nous sommes disposés à tourner la page de ce passé noire, ce passé sombre qui nous a séparé pour aller vers un avenir vers lequel nous sommes tous unis pour le bien-être de tous".
Polisario s’offrent en spectacle devant le monde entier
Dakar. Décidemment, aucune manifestation ne se passe à l’étranger sans que ça ne grince entre membres des délégations marocaine et du Polisario. Après l’Afrique du Sud il y a juste quelques mois, c’est Dakar qui a servi cette fois de champ de confrontation entre militants indépendantistes et Marocains, devant l’incompréhension générale des militants altermondialistes et journalistes présents sur les lieux, selon Yabiladi.com. Au premier plan la délégation Sahraouis, séparée de celle marocaine par les éléments de la sécurité. Il était 17 heures passées de quelques minutes à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Temple du savoir et forteresse des altermondialistes qui y débattent dans le cadre du Forum Social Mondial (FSM). Alors que tous les regards étaient rivés sur un certain Evo Morales, président de la Bolivie, qui était en train de s’adresser au public, un brouhaha impromptu se déclencha à quelques centaines de mètres de la tribune officielle. Des drapeaux rouges, estampillés de l’étoile verte, s’agitaient, accompagnés des « Assahra Maghribia » (Le Sahara est marocain) et de l’hymne du Royaume avec des « Allah, Al Malik Al Watan » (Allah, le roi, la patrie, devise du Maroc)., selon Oumar Baldé, envoyé spécial à Dakar, Yabiladi.com.
Forum social: une marche d'ouverture festive et décousue
Dakar. La marche d'ouverture du Forum Social de Dakar a réuni entre 10 000 (selon AFP) et 60 000 participants (selon l'organisation qui cite des sources policères). Plus qu'une manifestation, il s'agit d'une somme de micro-manifestations. D'où son caractère très festif et un peu chaotique. Selon l'organisation (sur base de sources policères), 60 000 personnes (10 000 selon l'AFP) se sont accaparés les rues de Dakar entre le rond-point de la RTS et l'Université Cheikh Anta Diop ce dimanche. Cette marche constitue le lancement officiel du Forum social mondial 2011 qui prend place cette année dans la capitale sénégalaise. Plutôt que d'une manifestation classique, cette marche consiste plus en une agglomération de centaines de micro-manifestations les unes derrière les autres. Toutes portaient leurs revendications et clamaient leurs slogans, dans leur langue. Le tout dans une ambiance extrêmement bon enfant et très bigarrée. Carnavalesque en somme. Et donc aussi un peu décousue.
Mais on peut également venir au Forum mondial social pour prêcher pour son village. Au sens propre. C'est ainsi le cas d'Etienne, un étudiant sénégalais qui défile avec un t-shirt "Non au plomb". Il nous explique que son village de Mont Roland (au Nord-Ouest de Dakar) sert momentanément de décharge pour des déchets sablonneux contenant du plomb. Cela créé évidemment une grave pollution et c'est contre cela qu'il est venu marcher aujourd'hui. Ni plus, ni moins. Notons encore de nombreuses délégations pour la défense du droit des femmes, des enfants et des Droits de l'Homme en général. En somme, une marche qui a du mal à faire passer ses messages tant ceux-ci sont disparates et divers, selon Julien Vlassenbroek.
Certains sénégalais ont été révoltés par le comportement de Polisario
Les militants de la société civile marocaine ont répondu avec fermeté, dimanche à Dakar, aux provocations d'une poignée de séparatistes, épaulés par de zélés Espagnols, lors de la marche d'ouverture du 11ème Forum social mondial (FSM). En violation de la Charte du forum, une trentaine, tout au plus, d'activistes du "polisario" ont tenté de politiser ce grand rassemblement des ONGs et autres organisations de la société civile mondiale, opposées au libéralisme, en scandant des slogans favorables aux thèses des séparatistes. Epaulés comme toujours par des activistes espagnols, ils ont même poussé plus loin les provocations en brandissant les drapeaux de la soi-disant "rasd". Face à ces provocations qui heurtent de front leur patriotisme, les acteurs de la société civile marocaine, présents en force à cette marche, ont répondu avec détermination, réduisant au silence cette poignée de séparatistes et les obligeant à ramasser leurs "torchons". La vigilance des citoyens marocains, aussi bien ceux venant du Maroc pour participer au forum que ceux vivant au Sénégal, a eu raison des dépassements de cette petite bande, embarquée à Dakar avec l'argent du pétrole algérien. Certains Sénégalais ont été révoltés par le comportement de ces séparatistes, qui veulent se servir de cette tribune anticapitalisme et antilibéralisme pour faire la propagande de thèses en mal d'actualité. "Des voyous", a lancé à l'adresse des séparatistes Mohamadou Lamine Tall, un ancien étudiant sénégalais au Maroc, la rage d'en découdre, visible sur son visage. A l'arrivée du cortège à l'université cheikh Anta Diop, les pro-polisario ont récidivé, mais encore une fois, la réponse des Marocains était ferme et immédiate et les séparatistes ont dû faire profil bas. Quelque 800 militants de la société civile marocaine ont fait le déplacement à Dakar pour participer à ce forum qui se tient, jusqu'au 11 février, sur le thème "Les crises du système et des civilisations". Le FSM se présente comme une tribune de débat et d'articulation des mouvements sociaux et d'ONG engagés dans la "construction d'alternatives démocratiques et populaires aux politiques néolibérales", selon les organisateurs. (MAP)
FSM de Dakar: L'union autour de l'intégrité territoriale du Maroc
Dakar. Des centaines de jeunes acteurs associatifs, des syndicalistes et des militants d'ONGs marocains ont donné, samedi à la Marche inaugurale du Forum Social Mondial (FSM) de Dakar, une forte et magnifique prestation de patriotisme et d'union sacrée autour de l'intégrité territoriale du Royaume. Venus sous différentes bannières associatives et de milieux de militantisme aux diverses tendances, les centaines de participants marocains à cette manifestation mondiale, dont de nombreux sahraouis, ont donné la mesure de leur amour commun pour la patrie et ses causes sacrées avec une voix qui s'accorde en chœur, au-delà des différences de vues qu'assure la démocratie marocaine. Qu'ils soient d'obédiences de gauche ou de droite, des militants syndicalistes, ou des acteurs associatifs aux divers intérêts, les jeunes marocains ont clamé en chœur ce qui les unit, les fédère et les mobilise corps et âme. Un attachement sans faille aux valeurs sacrées du Royaume, à la Monarchie garante de la stabilité et de la prospérité, qui n'a d'égal qu'une profonde aversion et rejet catégorique à l'encontre de toute velléité de porter atteinte à l'intégrité territoriale du pays. Sous un soleil de plomb et durant plusieurs heures, la procession du patriotisme marocain à ce rendez-vous mondial n'a cessé de scander et chanter ses convictions, séduisant les dizaines de milliers de manifestants de cette grande marche de militants altermondialistes venus à Dakar pour "repenser un meilleur monde".
Polisario: Dénoncent les violences et les provocations
Dakar. Les organisateurs du 11ème Forum social mondial (FSM), qui se tient du 6 au 11 février à Dakar, ont dénoncé mardi les violences et les provocations des éléments du "Polisario", avec le soutien d'activistes espagnols, contre les journalistes et les militants de la société civile marocaine. "Nous dénonçons ces violences et ces provocations", a affirmé le président du comité d'organisation du FSM, Buuba Diop, interrogé lors d'une conférence de presse sur les violences physiques commis contre les journalistes et les participants marocains par des éléments du "Polisario". Il a également dénoncé les entraves à la liberté d'expression et les interdictions, devenues maintenant régulières, faites à la presse marocaine d'accéder aux salles et aux amphitrites de l'université de Dakar, qui abritent des ateliers et des débats sur la question du Sahara. Il a expliqué que le FSM est un espace de débat et de dialogue démocratique, ouvert à tous les participants et à toute la presse. "La violence n'est pas permise en aucun cas et la liberté d'expression est garantie à tous", a affirmé de son côté Taoufik Ben Abdellah, secrétaire du forum social africain et membre du comité d'organisation du FSM. Il a ajouté qu' "aucun groupe ne peut limier l'expression de l'autre". M. Benabdellah a assuré que les organisateurs allaient prendre des mesures de sécurité supplémentaires pour prévenir de tels actes qui constituent une entorse à la Charte du FSM, garantissant la libre expression de tous les participants. Des activistes du "Polisario", épaulés par plusieurs espagnols, ont empêché, mardi et pour la deuxième journée consécutive, plusieurs acteurs de la société civile et des journalistes marocains d'accéder à la salle où ils devaient animer un débat sur le Sahara. Plusieurs marocains, dont des femmes, ont été agressés par une milice privée mobilisée par les séparatistes. La délégation marocaine a dénoncé dans un communiqué ces agissements anti-démocratiques et appelé les organisateurs à assumer leurs responsabilités en à garantir la sécurité de tous les participants. (MAP)
Création du Mouvement féminin de soutien aux séquestrés de Tindouf
Dakar. Une nouvelle structure de soutien aux Marocains séquestrés dans les camps de Tindouf, dans le sud algérien, a vu le jour mardi à Dakar, en marge du 11ème forum social mondial (FSM). Cette nouvelle structure, baptisée "Mouvement féminin de soutien aux séquestrés des camps de Tindouf", s'engage à développer l'information sur la situation des séquestrés à Tindouf, à sensibiliser et à mobiliser l'opinion publique internationale sur le calvaire enduré par ces personnes, qui sont retenues contre leur gré et dans des conditions inhumaines par les milices du "Polisario" et leur soutien, l'Algérie. Se présentant comme un mouvement pacifique de femmes et d‘hommes mobilisés en solidarité envers les femmes et les enfants séquestrés dans les camps de la honte à Tindouf, ce nouveau cadre est ouvert aux militants des associations, des ONG, des syndicats et des partis politiques. Selon ses statuts, adoptés lors d'une assemblée constitutive, le mouvement œuvre pour faire reconnaitre le véritable statut des séquestrés dans les camps de Tindouf, en étant des personnes retenues contre leur gré et non des "réfugiés" comme le laisse croire la machine de propagande du "polisario" et de l'Algérie. "C'est un mouvement où les membres marcheraient d'un seul et même pas porté par un même enthousiasme et fraternité solidaire, unis par un même objectif porteur d'un seul message : Plus jamais Tindouf", lit-on dans ces statuts. Le mouvement s'engage aussi à défendre les droits de femmes dans tous les pays. Plus d'une centaine de citoyens des provinces du sud, dont plusieurs femmes, font partie de la délégation des acteurs de la société civile marocaine qui se trouve à Dakar pour participer au FSM.(MAP)
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